Piero TARUFFI
...
Nascido el 12 Outubro 1906 - Albano Laziale (Latium)
Morrido el 12 Janeiro 1988 - 81 anos - Rome (Latium)
Nação : Itália
Primeiro Grande Prémio :
Itália 1950
Último Grande Prémio :
Itália 1956
Melhor classificação :
1o
Melhor posição da grelha :
2o
 
Melhor classificação em Campeonato do Mundo : 3o em  1952
1950
nc
1951
6
1952
3
1954
nc
1955
6
1956
nc
1
1
2
3
3
1
4
3
5
4
6
2
7
8
1
9
10
11
12
2
13
14
1
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
Posição sobre a grelha de partida
Média: 6,56
1
1
3
2
1
3
2
4
2
5
1
6
1
7
1
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
Posição à chegada
Média: 4,08

Durant toute sa carrière, Piero Taruffi a démontré qu'il était capable de réaliser de magnifiques performances, que ce soit en Formule 1 ou en voitures de sport.


Il commence d'abord sur deux roues dans les années 1920, avec comme principal fait d'armes un titre de champion d'Italie de la catégorie 500 cm³ en 1928, frôlant la perfection en remportant huit des neuf courses de la saison. Il faudra attendre 1930 pour le voir entrer dans la compétition automobile lors des Mille Miglia, au volant d'une Bugatti, avant d'opter l'année suivante pour une Itala. Ses performances ne tardent pas à attirer l'attention d'Enzo Ferrari, qui le fait courir dès 1932 au sein de son écurie engagée avec des Alfa Romeo. Il termine deuxième à Rome et aux 24 Heures de Spa-Francorchamps, puis troisième à l'Eifelrennen en 1933, avant de rejoindre Maserati pour le reste de l'année, avec un nouveau podium lors de la Coppa Acerbo.


Cette même année, Piero termine quatrième du championnat de France de slalom en ski. L'année suivante, il est victime d'un grave accident à Tripoli, mais cela ne l'empêche pas, après être passé chez Bugatti, de remporter la Coppa Ascoli en 1935. En 1937, il décide de prendre une année sabbatique pour se consacrer à la direction de l'équipe motocycliste Gilera, dont il est déjà le directeur depuis quelques années. Il continue de courir jusqu'en 1939.


Après la Seconde Guerre mondiale, Piero reprend le volant en 1946. Il pilote la monoplace de Formule 2 Cisitalia D46 de Piero Dusio, avec laquelle il efface rapidement ses huit ans d'inactivité sportive. Il remporte trois courses du championnat italien de Formule 2 et devance quatre autres pilotes de la marque Cisitalia. Après une autre victoire à Berne en 1948, il rejoint la Scuderia Ferrari et termine deuxième du Grand Prix de Rome au volant d'une Ferrari 166.


En F1 avec Alfa Romeo

En 1950, il commence sa saison avec une Maserati 4CL et se classe troisième du Gran Premio del General San Martín, en Argentine. Il rejoint ensuite l'écurie Alfa Romeo et termine troisième du Grand Prix des Nations, à Genève. Il dispute ensuite son premier Grand Prix comptant pour le nouveau championnat du monde de Formule 1, à Monza, en Italie. Qualifié en septième position, il remonte à la deuxième place avant de devoir céder le volant à Juan Manuel Fangio, qui abandonnera par la suite. Il retourne ensuite chez Ferrari et monte sur la troisième marche du podium à Penya Rhin en fin d'année.


Ferrari

Piero a la possibilité de disputer la saison complète de F1 en 1951. La saison commence bien avec une deuxième place en Suisse, puis un nouveau podium à Bari, hors championnat. Il connaît également de bons moments en voitures de sport, remportant la Carrera Panamericana en compagnie de Luigi Chinetti.


En 1952, Ferrari est l'équipe la mieux préparée à la nouvelle réglementation qui confond désormais la F1 et la F2. Après quatre deuxièmes places en début d'année, Piero remplace Alberto Ascari pour l'épreuve suisse. L'abandon de son coéquipier, Giuseppe Farina, lui ouvre une voie royale vers sa seule victoire en championnat du monde de Formule 1. Ascari reviendra ensuite dominer la saison, mais quelques places d'honneur permettent au « Zorro Plateado » (le renard d'argent, en raison de sa chevelure grise) de terminer troisième du championnat.


En 1953, il rejoint l'équipe Lancia et délaisse la Formule 1 pour se consacrer aux voitures de sport, terminant deuxième de la Carrera Panamericana, ce qui restera sa meilleure performance d'une année plutôt terne.


La situation s'améliore en 1955, puisqu'il remporte la Targa Florio et le Tour de Sicile. Il participe au Grand Prix de Monaco avec Ferrari et termine huitième.


Mercedes, Maserati et Vanwall

Il rejoint ensuite l'écurie Mercedes et termine quatrième du Grand Prix de Grande-Bretagne. Lors du Grand Prix d'Italie, il se qualifie seulement neuvième, mais se retrouve troisième dès le premier tour, puis termine deuxième derrière Fangio. Il monte alors sur son cinquième et dernier podium en F1.


En 1956, il rejoint Maserati et décroche la victoire aux 1 000 km du Nürburgring avec Stirling Moss, Harry Schell et Jean Behra. En Formule 1, il abandonne lors du Grand Prix de France. Il dispute sa dernière course de F1 en Italie avec Vanwall, où il abandonne.


L'après-F1

En 1957, soit vingt-sept ans après sa première participation, Piero réalise enfin son rêve en remportant les Mille Miglia sur une Ferrari. Il met alors un terme à sa carrière à l'âge de 51 ans. Il dirigera ensuite une école de conduite et publiera en 1966 le livre La Technique du sport automobile, considéré comme l'un des meilleurs classiques sportifs.

Julien