Nyck de VRIES
...
Hendrik Johannes Nicasius de Vries
Nato 6 Febbraio 1995 - Sneek (Frise) - 30 anni
Nazione : Paesi Bassi
Primo Gran Premio :
Italia 2022
Ultimo Gran Premio :
Gran Bretagna 2023
Miglior piazzamento :
9o
Migliore posizione di partenza :
8o
Casco
#21
Migliore posizione nel campionato del mondo : 21o nel  2022
2022
21
2023
22
1
2
3
4
5
6
7
1
8
9
10
11
1
12
13
1
14
2
15
16
1
17
3
18
1
19
1
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
Posizione sulla griglia di partenza
Media: 15,82
1
2
3
4
5
6
7
8
1
9
10
11
1
12
13
3
14
1
15
16
2
17
2
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
Posizione all'arrivo
Media: 14,8
• Champion de Formule 2 en 2019
• Champion de Formule E en 2021

Nyck de Vries à tout du jeune prodige avant même d'arriver en formule 1 et pourrait bien continuer longtemps sur la voie du succès. Adolescent déjà, le karting n'a que très peu de secret pour le néerlandais, qui décroche de nombreux titres nationaux et internationaux ainsi que deux couronnes mondiales en 2010 et 2011 dans la catégorie majeure de la discipline. Recruté par les instances de chez McLaren, sa carrière en formule de promotion va elle aussi faire mouche.


La monoplace

Après deux années de rodage, de Vries décroche auprès de l'écurie finlandaise Koiranen GP, deux titres en formule Renault lors de la saison 2014. Une saison synonyme de domination puisqu'il obtient quatorze victoires et vingt-deux podiums en vingt-huit courses. L'année suivante est à nouveau fructueuse avec une troisième place décrochée chez DAMS en Formula Renault 3.5 Series. Passé en GP3 Series chez ART Grand Prix, il effectue une saison suffisamment convaincante pour s'engager directement en Formule 2 l'année suivante.


Cette saison dans l'antichambre de la F1, lui permettent de se mesurer à d'anciens rivaux du Karting comme Alex Albon ou Lando Norris en 2018. En nette progression chaque saison et fort de ses origines sans doute, de Vries décroche au même moment un siège au sein du Racing Team Nederland, en prenant la succession de Jan Lammers, fondateur de l'écurie et légende de l'endurance. Sacré champion de Formule 2 en 2019, le jeune pilote signe chez Mercedes et n'a pas la possibilité d'obtenir une place dans la catégorie reine pour la saison suivante. De nouveau pilote test, il est néanmoins amené à représenter les flèches d'argent en Formule-E pour la première saison de la marque aux côtés de Stoffel Vandoorne.


Le championnat cent pour cent électrique, alors fortement perturbé par la pandémie mondiale de Covid 19, place de Vries bien en dessous du niveau de son coéquipier. Alors que le Belge termine deuxième, Nyck se voit relégué en onzième position, bien qu'une deuxième place sur le podium de la dernière course de la saison semble encourageante. Vainqueur de la première manche en Arabie Saoudite la saison suivante, la régularité de Vries le place rapidement dans les favoris. Profitant d'une deuxième victoire improbable lors de la première manche espagnole (où la plupart des voitures abandonnent faute de consommation d'énergie dans le dernier tour), c'est lors de l'ultime course de la saison que le pilote décroche le premier titre de champion du Monde de la discipline en voyant successivement ses deux concurrents principaux sortir de piste.


Très apprécié des fans, le Néerlandais doit à nouveau défendre les couleurs de Mercedes en électrique à défaut de la faire en Formule 1. La saison 2021-22 est plus terne, malgré deux victoires, il voit son coéquipier récupérer le titre Mondial et offre à l'écurie un second championnat par équipe.


Lors de la saison 2022, il est toujours pilote de réserve pour Mercedes et en mai, il est appelé par Williams pour participer aux essais libres du vendredi lors du Grand prix d'Espagne. Puis en juillet, pour le Grand Prix de France, il est cette fois chez Mercedes avant d'arriver en Italie et de faire les essais avec Aston Martin.


En F1 avec Williams

Malgré ses excellents résultats et son expérience non-négligeable des circuits, c'est sur un coup du sort que Nyck entre soudain en Formule 1. En effet, il est appelé à la dernière minute lors du Grand Prix d'Italie pour remplacer au pied levé Alex Albon, hospitalisé pour appendicite. A 27 ans, le Néerlandais qui venait d'effectuer des essais libres pour Aston Martin, décroche une treizième place en qualification, transformée en huitième position sur la grille suite à des pénalités adverses. Rattrapé rapidement par les leaders en fond de grille, Nyck tient tête à ses concurrents direct et se montre particulièrement précis dans sa conduite sur le temple de la vitesse. Titillant presque les milieux de tableau, il termine neuvième. Une première course réussie et récompensée de deux premiers points dans la plus haute discipline automobile. Mais de Vries vient surtout de faire beaucoup d'ombre à son coéquipier du jour et ancien concurrent, Nicholas Latifi déjà très critiqué.


AlphaTauri

Au début de la saison 2023, Nyck réalise enfin son objectif d'obtenir un volant titulaire en Formule 1 en rejoignant l'écurie AlphaTauri. La saison débute difficilement pour lui en raison du manque de compétitivité de l'AT03. A Bahreïn, il ne parvient qu'à décrocher la 19e place sur la grille, terminant 14e en course. Un résultat qu'il répète à Djeddah lors de la deuxième manche. Son coéquipier Yuki Tsunoda, parvient quant à lui à s'approcher de la zone des points à plusieurs reprises, accentuant la pression sur le néerlandais. Au fil des courses, il se montre régulier en qualifications, réussissant parfois à devancer Tsunoda, comme à Miami. Néanmoins, en compétition, il reste en retrait avec des performances globalement en deçà des attentes de l'écurie. Malgré sa détermination, il ne parvient pas à s'extraire du fond du classement lors des Grand Prix. Face à l'absence de résultats, Helmut Marko décide de le remplacer par Daniel Ricciardo en cours d'année, mettant prématurément un terme à sa saison en F1 dès juillet.


L'après F1

En 2024, il fait son retour en Formule E avec l'écurie Mahindra Racing. Ses résultats sont modestes : il ne monte sur aucun podium et ne remporte aucune victoire. Il termine le championnat à la 18^e place, avec une quatrième place à Londres comme meilleur résultat.

Parallèlement, il intègre l'écurie Toyota Gazoo Racing en Championnat du monde d'endurance (WEC). Son intégration au sein de Toyota est facilitée par le fait qu'il côtoie une structure qu'il connaît bien pour l'avoir fréquentée en coulisses depuis plusieurs saisons. Il remporte les 6 Heures d'Imola, puis termine deuxième des 24 Heures du Mans et du Lone Star Le Mans. Grâce à ces résultats, il termine le championnat à la troisième place.

Grégoire