Ingénieux et avant-gardiste, Michael May reste célèbre pour avoir été le premier à expérimenter l'ajout d'un aileron aérodynamique sur une voiture de compétition.
Il commence sa carrière en Formule Junior. Après deux troisièmes places, il remporte notamment le Grand Prix de Monaco de Formule Junior en 1959 au volant d'une Stanguellini, une victoire qui assoit sa réputation sur la scène internationale. Il poursuit sa saison et monte cinq fois sur le podium, avec trois deuxièmes places et deux victoires.
En 1961, il fait ses débuts en Formule 1 avec la Scuderia Colonia, au volant d'une Lotus 18. Qualifié en treizième position à Monaco, il abandonne à la suite d'un problème de boîte de vitesse. Lors du Grand Prix de France, disputé à Reims, il se classe onzième. Lors des essais du Grand Prix d'Allemagne, il est victime d'un accident qui le pousse à mettre fin à sa carrière de pilote.
Après cette retraite anticipée, il se consacre entièrement à l'ingénierie et contribue activement à de nombreux développements techniques dans le domaine de l'automobile de compétition.
Alicia