Bien qu'elle ait couru à la même époque que Lella Lombardi, les performances de Divina Galica ont été beaucoup plus modestes.
Divina a commencé sa carrière sportive par le ski alpin. Elle participe à trois reprises aux Jeux olympiques (en 1964, 1968 et 1972) dans l'épreuve de slalom.
Elle se lance dans la course automobile après avoir surpris par son talent lors d'une course de célébrités. En 1976, elle participe au championnat européen de F5000. Son meilleur résultat est une quatrième place à Thruxton et à Mallory Park. La même année, elle participe au Grand Prix de Grande-Bretagne au volant d'une Surtees TS16 portant le numéro 13, en référence à la date de sa naissance. A noter qu'il s'agit du seul Grand Prix avec deux femmes dans la liste des engagés, Lella Lombardi étant présente au volant d'une Brabham. Cependant, ni l'une ni l'autre ne parvient à se qualifier pour la course.
En 1977, elle participe à sa première course de Formule 1 sur une Surtees TS19 lors de la Race of Champions. Elle termine à la douzième place, à trois tours du vainqueur. Dans le championnat européen de F5000, elle monte à quatre reprises sur le podium, sans toutefois décrocher de victoire, et se classe sixième du championnat.
La saison suivante, Divina tente de se qualifier à deux reprises, en Argentine et au Brésil, avec une Hesketh-Ford Cosworth, mais sans succès. Elle court encore une fois en hors-championnat en F1, lors de l'International Trophy, au volant d'une Hesketh, et abandonne.
En 1979, elle participe à quatre courses de Formule 2 sans se classer dans le top 10. En 1980, elle participe à deux autres courses, sans succès. L'année suivante, elle se tourne vers le sport automobile, disputant quelques courses par-ci, par-là. En 1985, elle se classe septième des 1 000 km de Brands Hatch. En 1992, elle participe de nouveau aux Jeux olympiques d'hiver et court les 1 000 km de Suzuka, où elle termine septième. En 2000, elle participe aux American Le Mans Series, puis met un terme à sa carrière automobile.
Julien