Tino BRAMBILLA
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Ernesto Brambilla
Nation : Italie
Né le 31 janvier 1934 - Monza - 82 ans
Premier Grand Prix :
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Dernier Grand Prix :
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Meilleur classement :
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Meilleure qualification :
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Jamais classé en Championnat du Monde
Ernesto Brambilla est né à Monza et son père, garagiste, possède un garage tout à proximité du circuit. C'est donc tout naturellement que celui qu'on appelle vite Tino va se prendre de passion pour les sports mécaniques. A l'âge de 20 ans, il va entreprendre une carrière sur deux roues. Malgré une franche réussite dans cette discipline (3ème du championnat du Monde 1961), Ernesto rêve de voiture. Et c'est ainsi qu'en 1963, dans le cadre du G.P. d'Italie, Tino se fait prêter une Cooper à moteur Maserati par la prestigieuse écurie Centro Sud. Malheureusement pour lui, il ne parviendra pas à qualifier sa monture.

Après cette difficile expérience, Tino se tourne vers la F3 qui est plus à sa portée. Il remporte le titre de la spécialité en 1966 au volant d'une Brabham. Il se tourne alors vers la F2 pour 1967 au volant d'une Tecno officielle. Se montrant courageux, impulsif et bagarreur, Tino séduit Il Commendatore en personne ! Celui-ci lui propose un volant officiel en F2 pour 1968. Ernesto va prouver que la confiance que lui accordait Enzo Ferrari n'était pas usurpée. Il remporte de belles victoires à Hockenheim et à Vallelunga avant de remporter une manche de la Temporada 1969.

En 1969, Enzo fait un cadeau à celui qu'on surnomme « le Gorille de Monza » (surnom qu'il partage avec son frère), sous la forme d'une participation au G.P. d'Italie. Il prend la succession de Chris Amon qui, ulcéré devant le peu de compétitivité de sa voiture, avait jeté l'éponge. Ce coup-ci, Tino arrive à signer un temps suffisant pour être sur la grille de départ. Malheureusement pour lui, la Scuderia préfère confier l'unique voiture disponible à Pedro Rodriguez. Le pauvre Tino dû se contenter de regarder la course depuis les stands. Ce sera sa dernière apparition en F1. Deux tentatives avortées en l'espace de 6 ans... Le bilan du pauvre Ernesto est bien maigre.

Il repartira alors vers la F2 et conduira des March, des Tecno, des Brabham entre 1970 et 1974, avant que son nom soit progressivement oublié par les suiveurs du sport automobile.
Axlex