Teddy PILETTE
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Theodore Pilette
Nation : Belgique
Né le 26 juillet 1942 - Bruxelles - 74 ans
Premier Grand Prix :
Belgique 1974
Dernier Grand Prix :
-
Meilleur classement :
17e
Meilleure qualification :
27e
Jamais classé en Championnat du Monde
1974
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Position sur la grille de départ
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Position à l'arrivée
Ayant couru surtout en voitures de sport, Teddy Pilette n'a jamais pu faire sa percée en Formule 1.

Né à Bruxelles, Teddy est le fils d'André Pilette qui courut en F1 dans les années 50 et 60. C'est en Formule Junior que le pilote belge va faire ses débuts, avant de passer un accord avec l'équipe Abarth Corse l'année suivante pour disputer le championnat de voitures de sport, remportant la victoire au Nürburgring avec Hans Herrmann. L'année suivante, il remporte le championnat belge dans sa catégorie, avant de débuter un long partenariat en 1967 avec l'équipe du comte van der Straten, d'abord avec une Alfa Romeo T33, mais il ne parviendra jamais à se hisser sur le podium avant que l'équipe ne délaisse Alfa Romeo pour l'utilisation d'une Lola T70, avec la quelle il s'imposera lors de deux épreuves hors-championnat à Montlhéry et à Vila Real avec Gustave Gosselin.

En 1971, en plus de courir en Interseries, Teddy fait également un retour en monoplace, disputant ainsi le championnat britannique de Formule 5000. Cette première saison s'avérant sans grand succès, il prendra sa revanche deux années plus tard en s'imposant à Oulton Mark et à brands Hatch, mais surtout s'empare du titre avec une chevron B28. Et l'année suivante, après deux participations à des courses hors-championnats, il effectue sa première (et unique) course en championnat de Formule 1, sur le circuit belge de Nivelles-Baulers, au volant d'une Brabham BT42, il termine la course en avant-dernière position avec 4 tours de retard. Il prend sa revanche en Tasman Series où il s'impose sur le tracé de Surfers Paradise. L'année suivante, de retour au championnat de F5000, il s'imposera à 4 reprises pour obtenir un nouveau titre. En 1977, il tentera l'impossible, à savoir se qualifier au volant d'une Stanley-BRM, l'une des pires voitures du plateau. Il n'y parviendra jamais, et après une saison 1978 infructueuse en championnat Aurora, abandonne la F1. Dans les années 90, il réalisera une voiture de F3, mais cette machine sera bien rapidement surclassée et tombera très vite aux oubliettes.

Teddy Pilette reste malgré tout dans le sport automobile, comme pilote dans certaines épreuves rétro, et s'occupe également de l'école de conduite de son père.
Julien