Robert MANZON
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Robert Jean Joseph Manzon
Nation : France
Né le 12 avril 1917 - Marseille (Bouches-du-Rhône)
Décédé le 19 janvier 2015 - Cassis (Bouches-du-Rhône) - 97 ans
Premier Grand Prix :
Monaco 1950
Dernier Grand Prix :
Italie 1956
Meilleur classement :
3e
Meilleure qualification :
3e
Meilleur classement en Championnat du Monde : 6e en  1952
1950
17
1951
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1952
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1953
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1954
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Position sur la grille de départ
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Position à l'arrivée
Au sein principalement de l'équipe Gordini, Robert Manzon arrivait quelques fois à se débrouiller avec le matériel qu'il avait.

Né à Marseille, Robert commença sa carrière automobile dans sa propre Cisitalia dans plusieurs courses de Formule 2 en 1947. En remportant les épreuves d'Angoulême et de Commingues, en plus de quelques autres belles performances, il obtient de la part d'Amédée Gordini, un volant dans une de ses voitures. Il termine 3ème lors du GP des Nations, et à Angoulême, il mène la course dans le dernier tour, et après avoir réalisé le tour le plus rapide en course, se voit contraint par sa mécanique à l'abandon. La saison suivante sera une bonne saison, il termine second à Angoulême et à Lausanne derrière Trintignant puis Sommer, mais remporte une belle victoire lors de l'épreuve d'endurance du Bol d'or à Montlhéry, au volant d'une Simca sport. En 1950, le championnat du monde de F1 est créé. Et après une seconde place à Roubaix en F2, il peut disputer son premier GP à Monaco.

Mais comme pour beaucoup de pilotes, l'aventure monégasque prendra fin dès le premier tour, quand Robert est pris dans un carambolage provoqué par Giuseppe Farina. Il aura plus de réussite dans son GP national, face aux puissantes Alfa Romeo, il réussit tout de même à obtenir la 4ème place. Dans le même temps, Robert dispute des courses de Formule 2 , et triomphe à Périgueux, ainsi qu'au circuit du Mettet. La saison 1951 est une moins bonne saison, en championnat, il ne peut jamais rentrer dans les points, tandis qu'en F2, il l'emporte de nouveau au Mettet, et termine second aux Sables d'Olonne, à Rouen et à Cadours. En 1952, la Simca ne veut plus soutenir Gordini, qui fait désormais cavalier seul en F1. Les voitures commencent à se montrer plus compétitives, et Robert réussit ainsi à se terminer sur le podium sur le circuit de Spa-Francorchamps. Il termine également second d'une course hors-championnat à Marseille avec le prince Bira. Enfin, dans la catégorie des voitures de sport, Robert s'impose lors de la Coupe du Salon à Montlhéry.

La saison 1953 semble très bien débuter lors de la course argentine, grâce à un magnifique pilotage, Robert va se hisser en seconde position, mais en perdant une roue il perd tous ses espoirs de briller ici. Après une 5ème place dans une autre course à Buenos Aires, il décide de quitter l'équipe Gordini, il rejoint l'équipe Lancia en voitures de sport. En 1954, il est engagé par Louis Rosier dans son écurie, Robert se retrouve au volant d'une Ferrari 625, et dès sa première course avec une voiture rouge, il parvient à terminer 3ème, mais à un tour des deux Mercedes-Benz. Il termine également second de la course bordelaise derrière Gonzalez. En 1955, il revient chez Gordini, mais ce sera une bien piètre saison au volant de la T16, sa meilleure performance est une 5ème place à Bordeaux, tandis qu'en championnat, il ne termine aucune course. En revanche, à la fin de la saison, au volant d'une Ferrari, il termine 3ème de la Targa Florio. En 1956, la saison s'annonçait plutôt bonne, avec une victoire lors de Grand Prix de Naples hors-championnat. Mais il ne fera jamais mieux que 9ème par la suite. A la fin de la saison, il décide de se retirer de la compétition.
Julien