Paul BELMONDO
...
Paul Alexandre Belmondo
Nation : France
Né le 23 avril 1963 - Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) - 53 ans
Premier Grand Prix :
Espagne 1992
Dernier Grand Prix :
Espagne 1994
Meilleur classement :
9e
Meilleure qualification :
17e
Jamais classé en Championnat du Monde
1992
nc
1994
nc
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
1
17
18
19
1
20
21
1
22
1
23
2
24
25
1
26
27
28
29
30
31
32
33
34
Position sur la grille de départ
1
2
3
4
5
6
7
8
1
9
10
11
1
12
2
13
1
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
Position à l'arrivée

Paul est bel et bien le fils de son père, et cela lui vaudra parfois des remarques acerbes qui prétendront que sa carrière était surtout due à la bonne exploitation de son nom, plutôt qu'à son talent.

 

Néanmoins, le début de sa carrière parle pour lui. En 1979, il s'essaye au karting et remporte dès 1981, le Yamaha Challenge. En 1982, il remporte devant les plus prometteurs espoirs français, le Volant Elf. Il gagne le droit de participer à la saison 1983 de Formule Renault et y remporte une victoire, au Mans. Et en 1984, il se retrouve en Formule 3. Pendant 3 saisons, il n'y brillera guère : 1 victoire à Albi en 1985, 4ème puis 6ème et enfin 18ème du classement final du championnat.

 

Pourtant, cela n'empêche pas Paul de se lancer en F3000 en 1987. Pendant ces trois premières saisons dans cette discipline, il cumulera F3000/24H du Mans. Mais ni dans l'une, ni dans l'autre épreuve il ne récoltera de lauriers. Deux petits points en F3000 et surtout une longue série d'accident, tandis qu'au Mans, il ne verra pas une seule fois la ligne d'arrivée. Mais Paul est entêté et poursuit sa carrière en F3000 pendant encore deux saisons. Durant cette période, il ne parviendra pas à faire mieux qu'une unique sixième place. Au final, son bilan de F3000 s'élève à 4 saisons, 43 Grands Prix, 8 non-qualifications et 3 petits points.

 

Malgré ces résultats peu flatteurs, le garçon ne manque pas de propositions en F1. La première en 1990, mais ne réunissant pas un budget suffisant, il ne sera pas aligné par Osella. Fin 91, Gérard Larrousse lui fait tester sa F1 sur le circuit de Paul Ricard. Mais finalement, c'est avec March que Paul conclura pour participer à la saison 1992 de F1.

 

Au côté de Karl Wendlinger, le jeune français parvient à se qualifier 5 fois en 11 tentatives. Il étonnera même les observateurs en amenant sa guère reluisante monture à l'arrivée en toute occasion, accrochant même une belle 9ème place pour son dernier GP en Hongrie, après s'être qualifié 17ème. Mais, à cours d'argent, Belmondo se voit remplacer par Naspetti pour la fin de la saison.

 

En 1993, il est intronisé pilote essayeur chez Benetton. Il n'y fera, certes, que peu d'essais, mais cela sera suffisant (moyennant finances également) pour acquérir le second baquet de la nouvelle écurie Pacific en 1994. Malheureusement, cette saison fut catastrophique pour Paul, 2 participations seulement en 16 tentatives. Ces 2 GP se solderont par autant d'abandons. A la fin de la saison, Paul hésite à se réembarquer dans la galère Pacific et préfère accepter le poste de pilote essayeur. Mais bien sur, comme l'écurie est désespérément pauvre, Paul n'effectuera pas le moindre roulage pour le compte de cette écurie qui disparaîtra en fin de saison.

 

Une fois son expérience en F1 terminée, Paul se tournera vers les différentes disciplines de GT. On le verra dans le championnat BPR GT (95 & 96), le championnat GT japonais (1997), ainsi qu'en Porsche Supercup (97&98). En 1998, il créera sa propre structure, le Paul Belmondo Racing et continuera à courir avec un certain succès en Championnat FIA GT, au volant d'une Viper.

Axlex