Felipe MASSA
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Nation : Brésil
Né le 25 avril 1981 - Sao Paulo - 35 ans
Premier Grand Prix :
Australie 2002
Dernier Grand Prix :
Singapour 2016
Meilleur classement :
1er
Meilleure qualification :
1er
Casque
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Meilleur classement en Championnat du Monde : 2e en  2008
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Position à l'arrivée

Né le 25 Avril 1981 à Sao Paulo, Felipe Massa a gravi à toute vitesse les marches menant à la discipline reine des sports autos. Ayant débuté en karting en 1990, il passe en sport automobile dès l'âge de dix-sept ans en 1998, en Formule Chevrolet. Dès l'année suivante il remporte le titre brésilien de la catégorie et s'envole pour l'Europe. Dès sa première saison en 2000, il est champion d'Italie et d'Europe de F3. Alors qu'il aurait fort bien pu intégrer le championnat international de F3000, il préfère partir en Euro F3000, c'est-à-dire le championnat italien de cette catégorie pour 2001. Là encore, Felipe ne perd pas de temps et décroche la couronne au bout d'un an. C'est donc tout naturellement qu'il débute en F1 chez Sauber-Petronas en 2002.

 

Felipe réussit à marquer un point dès sa seconde course, en Malaisie, mais par la suite, il se montrera assez brouillon et un peu retrait par rapport à son équipier Nick Heidfeld. Il sera plus à son avantage durant la seconde moitié de l'année, mais cette période coïncide avec le déclin des Sauber, et il se retrouvera dans le ventre mou du peloton. Au GP d'Italie, il est déclaré responsable d'un incident avec Pedro de la Rosa et est pénalisé pour les qualifications de la course suivante à Indianapolis. Signe d'une future disgrâce, Sauber décide de le remplacer pour cette épreuve par Heinz-Harald Frentzen...Ainsi, globalement décevant, il ne conserve pas son volant pour l'année suivante, Sauber ayant préféré rappeler comme titulaire l'expérimenté Frentzen.

 

En 2003, Massa reste malgré tout en F1, en effectuant des essais pneumatiques pour la Scuderia Ferrari, ce qui en cette saison de canicule et de déclin pour les pneus Bridgestone n'a rien d'une sinécure. Comme Ferrari fournie également des moteurs à Sauber, le team suisse le réengage pour 2004 au côté de Giancarlo Fisichella, Frentzen ayant finalement décidé de mettre un terme à sa carrière en F1 après une dernière saison décevante.

 

Felipe se sort bien de la confrontation avec Fisichella, alors présenté comme un « briseur de carrière ». Il marque douze points et réussit l'exploit de mener quelques tours devant son public au GP du Brésil, avant de devoir s'arrêter pour ravitailler. Il réalise son meilleur résultat à Spa Francorchamps avec la quatrième place, acquise après une course à rebondissements. Sa saison est également marquée par une grosse frayeur à Montréal, quand sa monoplace soudainement privée de freins s'encastre avec une rare violence dans le mur de pneus. Heureusement, Felipe s'en sort sans dommage. Au final, Peter Sauber est cette fois satisfait du jeune Pauliste, et renouvelle son contrat pour 2005.

Associé au revenant Jacques Villeneuve, la saison de Felipe sera difficile. La C24, prometteuse durant les essais d'hiver, se révèle décevante et l'équipe ne parvient à décoller du ventre mou. Felipe réussit malgré tout à dominer légèrement son illustre équipier et à marquer quelques points lorsque la situation le permet, comme au Canada où il finit brillant quatrième. Dans l'ensemble, Felipe n'a pas grand-chose à se reprocher dans l'échec de cette saison. Son niveau semblant s'améliorer sans cesse, la Scuderia Ferrari décide de le réengager pour 2006...mais cette fois-ci comme titulaire !

 

En 2006, Felipe a donc l'occasion de montrer ce dont il est capable au sein d'un team prestigieux, aux côtés du non moins célèbre Michael Schumacher.

Les débuts seront difficiles : certes, pour la première course à Bahreïn, il est en première ligne derrière Schumacher, mais il ne finit que 9ème après un tête à queue en début de course. La semaine suivante, il réussit un beau résultat, en finissant cinquième devant son équipier. C'est au cinquième GP, au Nurbürgring, que Massa réussit enfin à accrocher le podium en prenant le troisième place. A partir de l'été, la Ferrari monte en puissance et Felipe va devenir un habitué des podiums. A Indianapolis, il finit second après avoir mené trente tours. Au GP de Turquie, Massa signe enfin le week-end parfait : après avoir signé sa première pôle position le samedi, il n'est jamais inquiété le dimanche et décroche à 25 ans sa première victoire en F1. Lors de la dernière course, il doublera la mise avec une victoire facile, et pas n'importe où : au Brésil ! Massa est ainsi le premier pilote depuis Senna en 1993 à gagner à domicile.

Au final, il finit 3ème du championnat, derrière Alonso et Schumacher. Ce dernier décide alors de se retirer, et c'est Kimi Raïkkonen qui devient l'équipier de Massa en 2007.

 

Le Brésilien commence mal sa saison. En Australie, un problème technique l'ayant relégué en 22ème position sur la grille de départ, il ne finit que sixième alors que Raïkkonen l'emporte. En Malaisie, Massa est en pôle, mais loupe son départ et part à la faute derrière Lewis Hamilton. Il ne termine qu'à une piètre cinquième place. Mais il va se ressaisir bien vite : au Bahreïn, il part en pôle et remporte une victoire facile sans être inquiété le moins du monde. A Barcelone, encore premier sur la grille de départ, il gagne à nouveau devant Hamilton. Au GP de Monaco, il ne peut faire mieux que 3ème derrière les deux McLaren d'Alonso et Hamilton. Cette situation est d'ailleurs la même à cet instant au classement général.

Au GP du Canada, Massa commet une erreur en sortant des stands au feu rouge, ce qui le disqualifie alors qu'il aurait pu viser le podium. Aux USA, les McLaren dominent et le Brésilien assure la 3ème place. A la mi-saison, Massa est en course pour décrocher le titre mais surtout, devance nettement son équipier Räikkönen, dont l'adaptation au sein de la Scuderia ne se fait pas sans mal.

A partir du GP de France, retournement de situation: Ferrari retrouve le leadership au détriment de Mclaren. Massa en profite en signant la pôle, mais le dimanche, c'est son équipier Raïkkonen qui gagne après l'avoir passé lors du dernier relai. A Silverstone, il ne finit que cinquième après avoir calé au départ et perd encore des points contre le leader de championnat Hamilton. Au Nürburgring, Felipe domine la course quand la pluie qui intervient à quelques tours du but permet à Alonso de remonter sur lui et à le dépasser à trois boucles de l'arrivée. Massa perd ainsi des points précieux et va dès lors rentrer dans le rang : treizième en Hongrie après un week-end de cauchemar, il gagne trois semaines plus tard en Turquie, conservant ainsi ses chances au championnat.

Mais un abandon à Monza, le seul de la saison, le laisse sur le carreau dans la course au titre. Il va dès lors se mettre au service de Räikkönen, revenu du diable vauvert, dans sa quête du titre mondial. Lors de la dernière manche au Brésil, il laisse ainsi la victoire au Finlandais afin que ce dernier décroche la couronne mondiale. Massa termine finalement quatrième du championnat, à seize longueurs de son équipier champion du monde.

 

Le Brésilien fonde beaucoup d'espoirs sur la saison 2008, mais son début de championnat est catastrophique : en Australie, il part en toupie au départ, s'accroche avec Coulthard et casse son moteur. En Malaisie, bien que parti en pôle, il se fait passer par Raïkkönen après les ravitaillements et sort de la piste en tentant de rattraper son équipier. Après deux courses, il ne compte pas un point au compteur.

 

Felipe renverse la situation en décrochant une nette victoire à Bahreïn. Après une seconde place en Espagne, il s'impose pour la troisième fois consécutive en Turquie et revient ainsi dans la course au titre. Surtout, il prend un net ascendant sur Raïkkönen et devient le N°1 de la Scuderia. A Monaco, sur un circuit qu'il déteste, il enlève la pole position à la surprise générale puis finit troisième en course sous la pluie. Après un week-end canadien assez terne, il renoue avec la victoire à Magny-Cours, après que Raïkkönen a dû le laisser passer suite à un souci technique. Massa prend par la même occasion la tête du championnat, mais il connaît ensuite une période difficile.

A Silverstone, il se noie littéralement dans le déluge qui s'abat sur le circuit. En Allemagne, il termine troisième loin derrière Lewis Hamilton, qui est le nouveau leader au classement, et bientôt le seul rival du Brésilien. Il subit une grande désillusion ensuite en Hongrie, lorsque son moteur le lâche à trois tours du but alors qu'il avait largement dominé l'épreuve. Felipe se rattrape cependant par une belle victoire dans les rues de Valence. A Spa, il finit seconde derrière Hamilton puis récolte la victoire après le déclassement du Britannique. Après une sixième place à Monza, il revient à un point de Hamilton au championnat.


A Singapour, il part en tête mais, au cours de son premier ravitaillement, il perd la course en repartant trop tôt et en arrachant le tuyau d'essence. Il finit hors des points tandis que son rival est troisième. Au Japon, il mène une course erratique et percute même Hamilton qui tentait de le dépasser. Cette erreur lui vaut une pénalité, mais il termine toutefois devant le pilote McLaren. En revanche en Chine, il doit se contenter de la seconde place derrière un Hamilton impérial. Avant la dernière manche au Brésil, Massa compte sept points de retard sur le Britannique au général. Ses chances de sacre sont donc faibles.

Devant son public, le Brésilien est cependant excellent et décroche la pole. Le dimanche de la course, il évite les pièges d'une pluie intermittente et mène facilement l'épreuve. Hamilton, qui occupe la quatrième place, semble toutefois se diriger vers le titre. Mais à quelques tours de l'arrivée, la pluie refait son apparition et bouleverse la donne. Felipe change ses pneus et garde la tête, mais son rival perd pied et se retrouve sixième à deux tours du but. Massa est alors champion du monde, et c'est titré qu'il franchit la ligne d'arrivée en vainqueur. Mais quelques secondes plus tard, Glock, qui était quatrième, fait une erreur et est dépassé par Hamilton. Ce dernier obtient ainsi la cinquième position et le point nécessaire à l'acquisition du titre mondial. Dans le stand Ferrari, la détresse est immense... Massa a donc perdu donc sa bataille, mais il n'a pas à rougir d'une saison qui l'a vu prouver qu'il était bien capable de remporter la couronne mondiale.

 

Pour 2009, Massa espère bien sûr se battre à nouveau pour le titre. Mais la nouvelle Ferrari F60 n'est pas du tout à la hauteur de ses espérances : lente et peu fiable, elle est complètement dépassée par les Brawn et les Red Bull, nouvelles références. Le début du championnat est si mauvais pour la Scuderia qu'après quatre courses, Massa n'a toujours pas inscrit le moindre point. Avec le début de la saison européenne, la F60 s'améliore un peu et Massa parvient en Espagne à accrocher les points de la sixième place. Il peut toutefois être déçu, car il aurait fini quatrième si la menace d'une panne d'essence ne l'avait pas fait ralentir dans les derniers tours ! Felipe parvient néanmoins à marquer quelques autres points lors des courses suivantes, et finit même troisième au Nürburgring.

 

Puis vient le drame du Grand Prix de Hongrie. Le samedi 25 juillet 2009, dans la deuxième partie de la séance de qualifications, la Brawn de Rubens Barrichello perd un ressort, une pièce pesant près de deux kilos. Pendant ce temps, juste derrière, Massa aborde à 200 Km/h le virage 5. Le malheureux Brésilien reçoit le ressort en plein casque et, assommé par le coup, perd le contrôle de sa Ferrari qui va s'encastrer dans le mur de pneus. L'accident est grave : le pilote souffre de dommages crâniens, d'une commotion cérébrale et d'une lésion à l'œil gauche. Il est plongé durant deux jours dans un coma artificiel tandis que son état est jugé grave. Finalement, après quelques jours d'angoisse, il s'en sort sans séquelle, mais sa saison de Formule 1 est terminée.

 

La convalescence de Massa est rapide et il peut préparer sans inquiétude la saison 2010. Dès la fin 2009, il fait son retour au volant d'une F1 en essais privés. Raïkkönen ayant mis sa carrière entre parenthèses, il doit affronter en 2010 Fernando Alonso, nouveau leader de la Scuderia.

Effectivement le double champion du monde espagnol arrive presque en terrain conquis chez Ferrari et Massa ne tarde pas à s'en rendre compte. Après avoir plutôt bien résisté à Schumacher et sérieusement malmené Raïkkönen, il va s'effondrer face à l'Espagnol. Dès le premier Grand Prix à Bahreïn il ne peut qu'assurer le doublé derrière son équipier. La suite n'est qu'une longue série d'humiliations. En Chine, à l'entrée des stands, Alonso trouve le Brésilien trop lent et se permet de le dépasser, ou plutôt de le pousser dans les graviers afin de gagner du temps. Très éphémère leader du championnat grâce à sa régularité, Felipe est en fait toujours loin des performances d'Alonso, et le passage à vide que rencontre la Scuderia à la fin du printemps ne fait qu'accentuer les choses.

Puis vient le GP d'Allemagne. A Hockenheim, il réalise un très bon départ et s'empare de la tête au premier virage. Il domine ensuite allègrement la course devant un Alonso impuissant, comme à ses plus belles heures de 2007-2008. Or l'Asturien est bien mieux placé que lui dans la course au titre. Stefano Domenicali lui ordonne alors implicitement de laisser passer con coéquipier: « Fernando est plus rapide que toi... As-tu bien compris le message ? » Massa s'exécute et Alonso remporte une victoire honteuse. Mais, comme Barrichello à Zeltweg en 2002, Massa mérite-t-il qu'on le plaigne ? Il n'est que le complice d'un acte de tricherie qui, porté devant le tribunal de la FIA, est promptement enterré, Ferrari s'en tirant avec une simple amende.

 

La fin de saison de Felipe est assez médiocre. Malgré quelques podiums ça et là, il n'est d'aucune utilité dans la lutte pour le titre mondial menée par Alonso. Pire encore sa conduite est de plus en plus erratique, comme en témoigne son piteux Grand Prix du Japon, terminé au bout de cent mètres dans la Force India de Liuzzi. Il finit donc seulement sixième au général, plus de cent points derrière son leader. Il est de plus le seul pilote des trois écuries de pointe à ne pas avoir pu prétendre au titre. Deux ans après être passé à un souffle du titre mondial, sa cote est au plus bas en cette fin 2010. Beaucoup évoquent pour l'excuser les suites de son accident, mais Massa a-t-il de toutes façons les moyens de s'imposer face à un Alonso placé sur un piédestal par Domenicali ?

 

2011 est probablement la pire saison de sa carrière. Au volant d'une Ferrari ratée, il est toujours largement dominé par Alonso et sombre complétement. Certes il obtient des points régulièrement et s'assure sans trop se forcer la sixième place du championnat du monde. Mais tandis que son équipier parvient à terminer dix fois sur le podium, Massa n'obtient jamais cet honneur ! En dix-neuf Grands Prix il n'obtient pas mieux que six cinquièmes places. De plus cette année est émaillée par de nombreux incidents en piste avec Lewis Hamilton. Cela commence à Monaco, où l'Anglais double très autoritairement le Brésilien à Loews, juste avant que ce dernier ne se fracasse contre le mur du tunnel. A Silverstone, les deux pilotes finissent la course roues contre roues pour une simple quatrième place qui échoie à Hamilton. A Singapour celui-ci percute par deux fois Felipe, aux essais et en course. Les relations entre les deux hommes deviennent exécrables et la presse en fait ses choux gras. A Suzuka ils se frottent à nouveau, puis en Inde le pilote McLaren le heurte encore la Ferrari, mais cette fois la faute en incombe plutôt à Massa qui s'est rabattu trop tardivement devant lui.

Mais c'est surtout en qualifications que Massa est le plus décrié, et pour cause puisqu'il ne parvient à devancer Alonso qu'à quatre reprises. Tandis que l'Espagnol parvient à batailler avec les Red Bull et les McLaren, il est contraint de se débattre avec les Mercedes, les Renault et les Force India pour la quête de petits points.

 

Malgré ces médiocres performances, Massa est de nouveau conservé par Ferrari pour la saison 2012. Mais plus personne ne l'imagine en mesure de rebondir au sein de la Scuderia.

Le début de la saison 2012 est manifestement plus médiocre qu'en 2011. En effet, au volant d'une voiture mal née, il marque le pas avec son coéquipier. Dès l'Australie, il doit se contenter d'un départ en seizième position, même si Alonso part lui, douzième. Il abandonnera par la suite d'un accrochage avec Senna. En Malaisie, il s'élance douzième. Mais, alors que son coéquipier s'impose grâce à la pluie, Massa termine à une lointaine quinzième place. Massa n'a toujours pas inscrit le moindre point alors que Alonso mène le championnat. En Chine, Massa doit se contenter d'une treizième place à l'arrivée après être parti douzième.

 

Il marquera ses premiers points avec une neuvième place à Bahreïn. En Espagne, il s'élance seizième et finit quinzième à plus d'un tour du vainqueur alors qu'Alonso finit deuxième à moins de trois secondes de la victoire. A Monaco, Massa rallie la Q3 pour la première fois de la saison, s'élançant en quatrième ligne. Il termine sixième à cinq seconde de son chef de file. De nouveau en Q3 avec le sixième temps au GP du Canada, mais termine dixième suite à une erreur de stratégie. Pour le GP d'Europe, Massa s'élance treizième, deux places derrière son coéquipier. Mais, alors qu'Alonso tire le meilleur de sa monoplace et des abandons en s'imposant, Massa sombre dans le classement et s'accrochant même avec Kobayashi. Il termine seizième à un tour. Pour sa meilleure qualification du début la saison, Massa part cinquième, et termine au pied du podium. Alors qu'Alonso est en pole en Allemagne, Massa commet une erreur en Q2 et s'élance seulement treizième. Il termine hors des points. Septième sur la ligne en Hongrie, il termine neuvième.

 

A mi-saison, Massa est treizième du championnat avec 25 points alors que son double champion du monde de coéquipier mène largement avec 164 points. Les rumeurs d'une éviction en fin de saison au profit de Pérez, brillant depuis le début de l'année, se font de plus en plus insistantes. Toutefois Ferrari continue de le soutenir.

 

Pourtant, Massa redressera la barre après la pause estivale. En effet, il terminera toujours dans les points jusqu'à la fin de la saison. En effet, en Belgique, s'élançant quatorzième, il termine cinquième. En Italie, il signe sa meilleure prestation en qualification avec le troisième temps, Alonso n'étant que dixième. Encore deuxième à quatorze tours de l'arrivée, il doit s'effacer devant son coéquipier : il termine quatrième. A Singapour, il finit huitième. Au Japon, en dixième position au départ, Massa est quatrième à la fin du premier tour. Il termine deuxième, signant son retour sur le podium depuis le GP de Corée du Sud 2010. Sixième sur la ligne en Coré du Sud, Massa termine quatrième derrière Alonso, même s'il était plus rapide que lui. 

 

Son contrat est alors prolongé d'un an. Après un début de saison difficile, Ferrari lui réitère sa confiance grâce à ses derniers résultats. Il se murmure qu'Alonso à insister pour le garder.

 

En Inde, il est sixième au départ et à l'arrivée. A Bou Dhabi, il est huitième sur la grille et termine septième. Onzième au départ du GP des Etats-Unis suite à une pénalité pour changement de boîte de vitesse, il termine quatrième derrière son coéquipier et prend la septième place du championnat. Pour son GP national, galvanisé par la foule, Massa signe le cinquième temps en Q3 et termine troisième après avoir cédé sa deuxième place à Alonso pour l'aider au championnat.

 

Après un début de saison calamiteux, Massa a su redressé la barre en fin de saison en signant deux podiums et en jouant le parfait porteur d'eau d'Alonso. Il termine septième du championnat avec 122 points, loin des 278 points d'Alonso.

 

 

Pour 2013, Massa espère ne pas revivre son début de saison de 2012, mais il sait qu'il devra s'incliner devant Alonso.

 

En Australie pourtant, il se qualifie quatrième devant son chef de file. Il termine à cette même position. En Malaisie, pour la première fois depuis plus de trois ans, il s'élance en première ligne, une nouvelle fois devant Alonso. Il ne terminera que cinquième. En Chine, cinquième temps des qualifications, il finit sixième. En deuxième ligne à Bahreïn, il finit à lointaine quinzième position dû à une mauvaise gestion des pneumatiques. Il redresse la barre en Espagne, où, même s'il part neuvième, il parvient à finir sur la plus petite marche du podium.

 

A Monaco, Massa sort deux fois de la piste durant les essais libres. Il ne peut pas prendre pas aux qualifications, sa monoplace n'étant pas réparée. En course, il est victime de la même sortie de piste qu'en EL3. Il abandonne. Au Canada, Massa sort de la piste en Q2. Il s'élance seizième. Il finit tout de même huitième à un tour de son coéquipier, deuxième. A Silverstone, onzième sur la grille, il finit sixième. En Allemagne, il part de la quatrième ligne, juste devant Alonso. Mais, après seulement sept tours, il abandonne suite à un freinage manqué et une boîte de vitesse bloquée sur le cinquième rapport.

 

A mi-saison, Massa est septième du championnat avec 57 points, Alonso étant deuxième avec 123 points.

Tony / William