Situé près de Manama, le circuit de Sakhir est sorti du sable après 16 mois de travaux. C'est un projet national initié par la dynastie royale au pouvoir. Le tracé a été créé par l'architecte allemand Hermann Tilke qui est à l'origine de tous les circuits récents.
Avec dix virages et quatre lignes droites, il propose aux pilotes plusieurs possibilités de dépassements. Petit inconvénient, le sable ! Il règne en maître dans la région et celui-ci perturbe le bon fonctionnement des monoplaces. Par contre, le risque de pluie est lui très peu élevé, même si pour la première édition de ce Grand Prix en 2004 il y eu une averse la veille.
Ce circuit, considéré comme ennuyeux, est généralement très peu prisé par les amateurs de Formule 1. Pour l'édition 2010, les organisateurs rajoutent une portion sinueuse dite « Endurance » qui rallonge le circuit de près d'un kilomètre. Cette section étant sans intérêt, le tracé original est réintroduit pour l'année suivante.
Toutefois cette édition 2011, qui devait ouvrir le championnat, est annulée trois semaines avant sa tenue suite au soulèvement populaire qui frappe le royaume en mars.