societa Anonima Lombarda Fabbrica Automobili
Fondateur : Nicola Romeo (1876-1938)
Nation : Italie
Premier Grand Prix :
Grande-Bretagne 1950
Dernier Grand Prix :
Australie 1985
Meilleur classement :
1er
Meilleure qualification :
1er
Classement en Championnat du Monde
1979
nc
1980
11
1981
9
1982
10
1983
6
1984
8
1985
nc
Meilleur classement en Championnat du Monde (Constructeurs) : 6e en 1983
Champion du Monde (Pilotes) en 1950 (Giuseppe FARINA), 1951 (Juan Manuel FANGIO)
50 points
0.45 pts / GP
5.56 pts / saison
000 701 tours en tête
004 791 kms en tête
009 164 tours parcourus
048 151 kms parcourus
12
1
12
2
11
3
8
4
7
5
12
6
16
7
19
8
14
9
14
10
12
11
13
12
10
13
14
14
5
15
9
16
9
17
15
18
7
19
4
20
3
21
4
22
1
23
24
2
25
1
26
27
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29
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31
32
33
34
Position sur la grille de départ
10
1
8
2
8
3
8
4
7
5
5
6
5
7
6
8
9
9
12
10
6
11
5
12
3
13
14
2
15
16
3
17
18
19
20
21
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25
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27
28
29
30
31
32
33
34
Position à l'arrivée
Alfa Romeo fut parmi les premiers constructeurs de la F1, les plus talentueux de l'époque, aussi.

La première course automobile d'Alfa Romeo eut lieu en 1924. Grâce à une voiture dessinée par Vittorio Jano, Giuseppe Campari offrit à la marque sa première victoire lors du GP de l'ACF. L'année suivante, Alfa Romeo s'offre le championnat d'Europe des manufacturiers de l'AIACR, malgré la mort brutale d'Antonio Ascari sur le circuit de Montlhéry. A partir de 1929 et la création de la Scuderia Ferrari, qui devait devenir la branche sport dAlfa Romeo, permit à cette société de gagner bon nombre de courses dans les années 30, avec au volant des grands noms comme Nuvolari, Caracciola, et d'autres. De 1933 à 1938, Alfa Romeo se retire du sport, mais Ferrari continuera à faire courir des voitures pour son écurie. Puis la guerre éclate. En 1946, l'Alfa Romeo Tipo 158 ressort et remporte 11 courses, avant l'introduction du championnat du monde de F1.

Alfa Romeo disputera les deux premières saisons du championnat avec une supériorité écrasante en 1950. La marque remporte toutes les courses de la saison (sauf l'Indy500) et permet au pilote italien Giuseppe Farina de remporter les premiers lauriers de l'histoire. En 1951, l'entrée en scène de la Tipo 159 permet à Alfa Romeo de dominer, mais les Ferrari sont plus coriaces que la saison précédente. Après avoir remporté 3 victoires consécutives, la Scuderia est prête à chiper le titre pilote. Mais Juan Manuel Fangio aura finalement le dernier mot, en remportant le GP d'Espagne, la dernière victoire d'Alfa Romeo dans le championnat. Avec le changement de réglementation, Alfa Romeo se retire de la F1, se concentrant sur les voitures de sport.

10 ans plus tard, Alfa Romeo revient en F1, mais en tant que motoriste, mais aucun point marqué compte tenu des voitures et des pilotes l'utilisant. C'est en 1976 que Alfa Romeo va revenir au premier plan grâce au partenariat entre la firme italienne et l'écurie Brabham. Les premiers points viennent en 1976, puis en 1978, la Brabham-Alfa Romeo remporte deux victoires, grâce à Niki Lauda, en Suède et en Italie. Et en 1979, Alfa Romeo fait son retour en tant qu'écurie à part entière.

Bruno Giacomelli et Vittorio Brambilla pilotent la Tipo 177, puis la Tipo 179, sans marquer de points. Les premiers résultats encourageants arrivent l'année suivante. Dès la première épreuve, en Argentine, Giacomelli termine 5ème et marque les premiers points de l'écurie, ce qui se répètera en Allemagne. Et lors de la dernière course, Giacomelli décroche la pole-position. Mais à part ça, la voiture abandonne dans 95% des cas. En 1981, Alfa Romeo hérite du champion 1978, Mario Andretti. Son coéquipier Giacomelli décroche le premier podium de la nouvelle ère, une 3ème place à Las Vegas. En 1982, de Cesaris fait son retour. Mais cette saison, il ne terminera pas une seul course. A Monaco, une panne d'essence l'oblige à abandonner, mais en étant classé 3ème. Malgré tout, la voiture n'est pas la plus performante du plateau.

1983 sera la meilleure année du renouveau, sans pour autant être la plus brillante, comparée aux performances obtenues en 1950. De Cesaris se classera 2ème à 2 reprises, en Allemagne et en Afrique du Sud. L'écurie terminera à sa meilleure place au classement constructeurs, 6ème. Cette même année, Alfa Romeo devient le motoriste de l'écurie Osella. En 1984, Patrese et Cheever ne permettent pas de faire rebondir l'écurie, malgré une 3ème place de Patrese à domicile. En 1985, l'Alfa Romeo est complètement à la traîne, avec une voiture peu fiable, peu performante, un score vierge, Alfa Romeo décide de mettre la clé sous la porte, sans avoir retrouvé la puissance des années 50.

Alfa Romeo sera le motoriste d'Osella pour encore 3 saisons, où le score restera au point mort, jusqu'à son retrait total de la F1 à la fin de la saison 1988.
Julien