Nick HEIDFELD
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2010   A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  Q  R  S  T  U  V  W  X  Y  Z  

Nicklaus Heidfeld
Nacione : Alemania
Nacido el 10 mayo 1977 - Mönchengladbach - 32 años
Sitio web

Mejor clasificación : 2a Primer Gran Premio : Australia 2000
Mejor calificación : 1.o Último Gran Premio : Abu Dhabi 2009

Mejor clasificación en Campeonato del Mundo : 5a en 2007
nc
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2008
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2009
Clasificación en Campeonato del Mundo

 
 
 
 
1.31 pts / GP
21.90 pts / temporada
000 118 kms en cabeza
008 869 vueltas recorridas
042 977 kms recorridos

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Posición a la llegada

Nick Heidfeld, né le 10 mai 1977, fut pendant longtemps le grand espoir de Mercedes, qui espérait en faire, dix ans après, un nouveau Schumacher. Ironie de l'Histoire, il est aujourd'hui le leader de BMW, le rival du constructeur de Stuttgart.

 

Nick fait ses débuts en karting en 1986 et décroche de nombreux titres en Allemagne dans cette catégorie. A 20 ans il remporte le championnat national de F3, le plus prestigieux d'Europe après celui de Grande-Bretagne.

 

Mercedes le pousse alors en F3000 dans son écurie West Competition Team. En 1998, il termine vice-champion derrière Juan-Pablo Montoya. Il remporte finalement le titre en 1999 devant Jason Watt, avec quatre victoires à Imola, Barcelone, Magny Cours et Zeltweg. Parallèlement, il a le privilège d'être essayeur chez McLaren-Mercedes.

 

En 2000, il fait ses débuts en F1, chez Prost GP. C'est un véritable désastre, puisque non seulement la voiture est une vraie mule, mais en plus les relations entre Prost et le motoriste Peugeot sont absolument détestables. Dans ces conditions, Nick, comme son illustre équipier Jean Alesi, ne marque pas un point au championnat du monde. La saison tourne même parfois au grotesque, comme lorsque les deux coéquipiers se percutent au GP d'Autriche.

 

C'est avec une cote au plus bas qu'il atterrit chez Sauber-Petronas en 2001. Mais la saison sera très bonne car Nick, bénéficiant cette fois d'une voiture performante, réussira à marquer 12 points et à finir sur le podium au Brésil. Cependant, son jeune équipier Raïkkonen lui fait beaucoup d'ombre. En effet non seulement, le Finlandais parvient à le dominer quelques fois, mais en plus il lui « pique » une place chez McLaren-Mercedes qui aurait du qui lui revenir, du fait de son partenariat avec le constructeur allemand.

En 2002, Heidfeld reste chez Sauber et fait moins bien qu'en 2001, puisqu'il ne marque que 7 points. Il domine malgré tout son jeune équipier Massa, confortant ainsi sa position dans l'équipe suisse. Mais cette dernière est en perte de vitesse, et « Quick Nick » ne peut faire mieux en course que quatrième, au Nürburgring.

2003 est une mauvaise saison pour Sauber et pour Nick, qui se montre bien en deçà de son niveau habituel et qui ne marque que six petits points, dont quatre à Indianapolis où, sous la pluie, il amène sa Sauber C22 au cinquième rang. Mais son équipier Frentzen se montre bien plus à son avantage et marque deux fois plus de points que son compatriote. A la fin de l'année, la côte d'Heidfeld est au plus bas et Peter Sauber décide de se passer de lui pour 2004.

 

Nick trouve au dernier moment un volant chez Jordan-Cosworth pour la saison 2004. Au volant d'une mauvaise monoplace, il se montre brillant et inscrit tout de même trois points, avec une septième place à Monaco et une huitième place à Montréal. Il n'a également aucune peine à dominer son équipier Giorgio Pantano. Ainsi, malgré une carrière jusqu'ici au point mort, le taciturne Allemand parvient à se rappeler au bon souvenir des écuries de pointe.

 

C'est alors que va se présenter la chance de sa vie : durant les essais hivernaux 2004-2005, Williams décide de le confronter à Antonio Pizzonia dans le but de l'engager en 2005. Nick réussit brillamment à dominer son rival et décroche donc le second baquet aux côtés de Mark Webber.

Heidfeld va faire une bonne saison au volant de la FW27. Il va rapidement prendre le dessus sur Webber et monte à trois reprises sur le podium. Au Nürburgring, il signe même à la surprise générale sa première pole position devant Räikkönen. Le lendemain, il finit second et obtient ainsi son meilleur résultat en course. Mais à partir de l'été, les Williams vont perdre toutes leurs capacités et se traîneront en fond de grille. Victime d'un gros crash en essais privés à Monza, puis d'une chute à vélo (!) Nick sera forfait pour les cinq dernières courses. Mais qu'importe. L'allemand est en effet d'ors et déjà assuré d'un baquet pour 2006 dans la nouvelle équipe BMW, ex-Sauber.

 

Une nouvelle aventure commence donc pour Nick chez le constructeur bavarois, aux côtés de Jacques Villeneuve. La première saison sera réussie : grâce à une grande fiabilité, Heidfeld accroche souvent les points. Il réalisa sa meilleure performance en Hongrie, où après une course chaotique sous la pluie, il amène sa voiture en troisième position, donnant ainsi à BMW son premier podium en Formule 1.
Mais voilà, à partir de ce même GP de Hongrie, son coéquipier Villeneuve est remplacé par le jeune Robert Kubica. Le Polonais, très prometteur, va éclipser Heidfeld et décrocher lui aussi un podium à Monza. De plus, BMW engage également un nouvel essayeur, Sebastian Vettel, 19 ans, qui se montre immédiatement très rapide. Ainsi, malgré une saison satisfaisante, la position de Heidfeld chez BMW semble fragilisée fin 2006.

 

La saison 2007 de Nick sera sa meilleure en F1. En effet, BMW a effectué de grands progrès durant l'hiver, et l'équipe allemande se positionne comme étant la troisième force du plateau. Jamais une écurie n'aura d'ailleurs autant mérité cette étiquette, car si les BMW sont cette année-là largement supérieures aux équipes du ventre mou du peloton (Renault, Red Bull, Toyota et Williams), elles sont par contre très loin des deux top teams McLaren-Mercedes et Ferrari. Heidfeld peut ainsi finir très souvent dans les points (14 fois en 17 courses), mais rarement se mêler à la lutte entre les Gris et les Rouges. Il signe tout de même deux podiums : une seconde place au Canada derrière Hamilton et une troisième place en Hongrie. Le reste du temps, il finit entre la quatrième et la sixième place. Le solide pilote allemand a également réussit à globalement dominer son fougueux équipier Kubica. Au final, il finit cinquième au championnat pilotes, son meilleur résultat en carrière.

 

Début 2008, la nouvelle BMW F1.08 se révèle encore meilleure que sa devancière mais, paradoxalement, Nick connaît une saison médiocre. En effet cette voiture convient mal au style de pilotage tout en finesse de l'Allemand. Ce dernier a ainsi beaucoup de mal à mettre ses gommes en température, ce qui lui vaut moults déconvenues en qualifications. Kubica est en revanche très à l'aise avec cette monoplace, et prend cette année-là l'avantage sur son équipier. C'est ainsi le Polonais qui offre à BMW sa première victoire au Canada, Heidfeld ne pouvant qu'assurer le doublé. L'Allemand échoue d'ailleurs quatre fois à la seconde place en 2008 : en Australie pour l'ouverture de la saison, au Canada donc, à Silverstone sous la pluie et en Belgique, après le déclassement de Hamilton. Toujours très fiable, il parvient à récolter un nombre conséquent de points, mais avec moins de régularité qu'en 2007. Il connaît ainsi quelques courses très ternes qu'il termine dans l'anonymat du peloton. Surtout, il souffre de la comparaison avec Kubica, et des rumeurs annoncent son remplacement par Alonso pour 2009. L'Espagnol restant chez Renault, Heidfeld garde finalement son volant.

Il finit la saison au sixième rang, derrière Kubica. Mais il a toutefois réussi le rare exploit de terminer toutes les courses du championnat, ce qui n'était plus arrivé depuis Michael Schumacher en 2002.

 

La saison 2009 d'Heidfeld n'est qu'un long calvaire. La nouvelle réglementation ne permet pas à BMW de prendre le pouvoir en F1, bien au contraire. La nouvelle monoplace, la F1.09, est un échec total et l'Allemand, comme Kubica, se contente qu'essuyer les plâtres. La belle deuxième place acquise sous la pluie à Sepang ne peut faire oublier les nombreuses courses anonymes passées au fond de peloton. Le pire est atteint au GP de Bahreïn où il termine dix-neuvième et dernier à la régulière ! Malgré tout, Heidfeld fait toujours preuve de solidité en finissant toutes les courses jusqu'en septembre, établissant ainsi un record de trente et une courses consécutives sans abandon. La série prend fin à Singapour, après un stupide accrochage avec Sutil. Le taciturne allemand ne se contente pas de finir les courses. En fin de saison, la BMW s'améliore, et il parvient à inscrire quelques points. Il finit cinquième en Belgique, septième en Italie, sixième au Japon, cinquième à Abou Dabi.

Mais ce championnat 2009 est bel et bien à oublier pour Heidfeld, qui finit treizième avec 19 points.

 

A la fin de l'année, BMW décide de mettre un terme à son engagement en F1. Peter Sauber rachète alors son ancienne équipe, mais refuse curieusement de reprendre Heidfeld. Ce dernier est un temps annoncé chez Renault, puis surtout dans la nouvelle équipe Mercedes, ex Brawn. Mais le retour de Michael Schumacher empêche l'Allemand d'obtenir le volant d'une flèche d'argent. Sans contrat pour 2010, il est contraint d'accepter une offre quelque peu humiliante de Mercedes : devenir pilote d'essais et de réserve de la marque.

Tony